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Changement d’adresse d’Elisabeth PULL Podologue DE, posturologue. 25 août 2013

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Pour un meilleur accueil, le cabinet d’ELISABETH PULL, podologue, posturologue est transféré depuis le 1er juillet 2013, à 500m de sa précédente adresse,  au 1er étage de la pharmacie.

Accessibilité aux personnes à mobilité réduite (ascenseur).

Parking facile, ligne de bus.

79 avenue de Mérignac

33200 Bordeaux Caudéran

06 74 66 64 98

 

Changement d'adresse d'Elisabeth PULL Podologue DE, posturologue. dans pédicurie

 

 

Maladie mains-pieds-bouche 21 mars 2013

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La maladie mains-pieds-bouche (MMPB) est une infection virale qui touche habituellement les bébés et les enfants. La MMPB peut engendrer une fièvre, une éruption cutanée accompagnée de cloques sur les mains et les pieds, de lésions dans la bouche, de maux de gorge et une perte d’appétit.

La MMPB est contagieuse et elle se déclare souvent 3 à 7 jours après un contact avec une personne infectée.

La maladie mains-pieds-bouche est causée par un groupe de virus appelés entérovirus.

 

La MMPB se transmet aisément. Elle peut se propager d’une personne à l’autre par contact direct avec les sécrétions du nez et de la gorge, avec la salive, les selles infectées ou le liquide d’une cloque.

 

La MMPB débute habituellement par une légère élévation de la température et une fatigue généralisée. Une éruption cutanée constituée de minuscules points rouges douloureux apparaîtra au bout de 2 ou 3 jours, et commencera à former des cloques et quelquefois des ulcères. Ces taches sont susceptibles de siéger :

Les enfants et les adolescents sont plus fréquemment atteints. Les garderies, les parcs, les écoles et d’autres endroits où les enfants jouent sont des lieux de transmission possible de l’infection. La MMPB se déclare plus communément l’été et au début de l’automne.

Pendant la phase aiguë, les sécrétions du nez et de la gorge d’une personne infectée peuvent contaminer d’autres personnes. Les sécrétions émises par la toux et les éternuements peuvent faciliter la transmission du virus.

 

On devrait considérer les cloques comme des foyers d’infection jusqu’à ce qu’elles soient sèches. Le liquide des cloques contient du virus. Le virus est également présent dans les selles pendant plusieurs semaines après la disparition des symptômes.

 

L’apparition de lésions buccales est un signe commun à plusieurs affections, y compris à la MMPB. Votre médecin établira le diagnostic en se basant sur votre âge, vos symptômes et un examen physique. Il se peut qu’il fasse un prélèvement des sécrétions de la gorge pour exclure les infections bactériennes susceptibles de nécessiter des antibiotiques.

La plupart des personnes qui sont atteintes de la maladie récupèrent en 7 à 10 jours spontanément ou avec un minimum d’aide médicale. Il n’existe pas de traitement spécifique contre la MMPB. On peut donner des médicaments pour soulager les symptômes comme la fièvre et la douleur.

Les cloques guérissent généralement spontanément. Évitez de percer les cloques. De plus, le fait de toucher le liquide des cloques augmente le risque d’infecter les personnes qui vous entourent. Il est préférable de ne pas toucher aux cloques.

 

Prenez contact avec votre médecin immédiatement, si votre enfant présente l’un des symptômes ci-après :

Bien qu’on ne puisse prévenir l’infection, de bonnes pratiques d’hygiène peuvent réduire au minimum ce risque. Vous pouvez prendre des mesures comme :

Les verrues plantaires 16 mars 2013

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Les verrues sont de petites tumeurs bénignes d’origine infectieuse ou virale.

Le virus s’introduit sous la peau, par une petite fissure ou une blessure parfois invisible à l’œil nu. Si le virus n’est pas neutralisé par le système immunitaire, il déclenche une multiplication des cellules à un endroit bien précis. L’exposition au virus ne fait pas apparaître automatiquement des verrues, car le système immunitaire de chacun réagit différemment et peut être plus ou moins efficace pour combattre ce virus.

En moyenne, il s’écoule de 2 à 6 mois entre l’exposition au virus et l’apparition des verrues. C’est ce qu’on appelle la période d’incubation. Cependant, certaines verrues peuvent rester « dormantes » durant des années.

Chez une personne infectée, les verrues peuvent aussi se propager d’une partie à l’autre du corps. On dit qu’elles sont autocontagieuses.

Il faut éviter de gratter ou de faire saigner une verrue, car cela augmente le risque qu’elle se propage.

 

Donc, très contagieuses et auto inoculables, elles sont souvent douloureuses car elles se développent en regard des points d’appui (talon, avant pied, orteils).

 

Quels sont les facteurs favorisants leur développement ?

L’environnement
Les milieux humides tels que les piscines ou les vestiaires sont propices à leur transmission car ils permettent la dilatation des pores cutanés. Les verrues s’enchâssent ainsi plus facilement dans le derme et de se développer au détriment de celui-ci.

Le patient
Les enfants dont le système immunitaire n’est pas totalement développé sont particulièrement réceptifs. On estime qu’un enfant sur deux en aura un jour.
Chez l’adulte les verrues de développent plus difficilement et touchent en moyenne une personne sur cinq.

Certains facteurs toutefois favorisent leur apparition (immuno dépression, fatigue, stress, manque de magnésium).

Comment les reconnaître et quels sont les traitements ?

Il existe une centaine de virus différents, les verrues peuvent donc avoir de nombreux aspects.
Fréquemment, on en rencontre toutefois deux types :

En forme de clou, elles pénètrent profondément dans la peau et sont très douloureuses. Souvent confondues avec des cors plantaires leur taille varie de quelques mm à 1 cm.

C’est un ensemble de verrues siégeant sur la face plantaire du pied. Peu profondes et recouverte d’une couche de peau morte, elles sont souvent peu douloureuses et peuvent être confondues avec des durillons.

Chez l’enfant les verrues disparaissent souvent spontanément au bout de quelques mois.

Chez l’adulte les disparitions spontanées sont moins fréquentes mais peuvent intervenir suite au traitement des facteurs favorisants.

Dans tous les cas, le risque d’auto contamination, de contagion et la douleur imposent une prise en charge thérapeutique dès qu’elles sont diagnostiquées.
Les différents traitements locaux (azote, acide glycolique) sont généralement très efficaces si ils sont appliqués avec régularité jusqu’à la disparition totale de la verrue, c’est pourquoi une prise en charge par un professionnel de santé (podologue, médecin) est recommandée.

En cas de gêne à la marche, il est conseillé de porter une paire de semelles orthopédiques thermoformées avec des zones de décharge en regard des verrues afin d’éviter la douleur.

Le podologue est le meilleur spécialiste pour soigner une verrue, un cor ou un durillon.

En France, le pédicure-podologue est diplômé d’État.

L’article 2 du décret du 19 JUIN 1985 autorise les podologues à diagnostiquer et traiter :

 

Vous pouvez demander à votre podologue de traiter votre verrue.

Les varices des membres inférieurs 12 mars 2013

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La varice est une dilatation anormale, permanente, plus ou moins superficielle, de la paroi veineuse.

Les varices apparaissent dans le cadre d’une pathologie plus vaste : l’insuffisance veineuse chronique dont elles constituent le principal symptôme.

En général, elles ont été précédées par des signes comme la sensation de pesanteur des jambes, des picotements, des problèmes de sensibilité (paresthésies) et même par des œdèmes.

Origine :

Cette maladie, dégénérative de la paroi veineuse, est plus fréquente chez le sujet âgé et chez la femme.

On distingue deux situations :

- origine connue : maladie de la paroi après une phlébite

- Varice apparaissant après des stations debout prolongées (coiffeur, commerçants, …), un accouchement, une contraception hormonale œstrogénique, la ménopause, le chauffage par le sol….

Et comment ça s’explique au niveau des parois veineuses ?

Il y a une altération des fibres collagènes de la paroi veineuses par des enzymes sécrétées lors de phénomènes inflammatoires et par l’action des hormones œstrogéniques. Les fibres collagènes n’apportent donc plus de soutien aux fibres musculaires lisses. Celles-ci vont alors se pelotonner, la paroi veineuse va se dilater et former les varices.

Et comment ça se présente à l’observation ?

Pour les varices superficielles : dilatation veineuse.

Pour les varices profondes : jambes lourdes, paresthésie, crampes musculaires, douleur à la palpation du mollet le long des axes veineux. Les varices profondes sont souvent accompagnées de varices superficielles et on verra alors une dilatation veineuse. Si ce n’est pas le cas, la certitude est alors établie par un Doppler ou un écho-Doppler.

Les varices sont souvent accompagnées d’autres manifestations physiques : œdème veineux, eczéma, dermite ocre.

Attention aux complications !

Pour les varices superficielles : phlébite superficielle, rupture de varice avec hémorragie abondante, ulcère variqueux.

Pour les varices profondes : thrombophlébite (formation d’un caillot surtout s’il y a des facteurs favorisants) et ulcère variqueux.

Les traitements :

Tout d’abord préventif :

Traitement précoce et efficace d’une thrombophlébite qui permet d’éviter une Insuffisance Veineuse Chronique secondaire.

Traitement précoce et efficace d’une Insuffisance Veineuse Chronique avant le stade de varice.

Et ensuite Curatif :

Traitement de l’Insuffisance Veineuse Chronique (IVC)

Traitement local : AINS, veinoprotecteur

Kinésithérapie pour améliorer l’IVC

Éveinage (stripping)

Cryochirurgie

En conclusion:

Pour le pédicure podologue, la présence de varice témoigne d’une trophicité (santé) médiocre du membre inférieur d’où des précautions pour les soins pédicuraux et pour la confection des orthèses.

La présence de varices est souvent associée à des problèmes articulaires de type arthrosique surtout au niveau du genou : les orthèses plantaires peuvent freiner partiellement l’évolution de cette pathologie arthrosique ce qui a un retentissement sur l’Insuffisance Veineuse Chronique associée.

Puis, pour plus d’informations sur le soin podologique, lisez sur mon blog

« podologieengironde » les articles œdèmes des membres inférieurs, jambes et pieds gonflés, artérite des membres inférieurs …

Les premières chaussures de bébé

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Rapidement, dès les premiers mois de la vie, maman adore choisir des chaussons ou « des adorables petites chaussures » pour compléter l’habillement de bébé.

Avant la marche, les chaussures restent des accessoires purement esthétiques. Il faut néanmoins veiller à ce que bébé n’ait pas les doigts de pieds comprimés. Les matières naturelles sont à privilégier (laine, toile, peau), elles laissent la peau respirer et elles tiennent bien chaud l’hiver !

Pas de chaussures sans chaussettes, surtout quand il fait chaud !

C’est quand votre bébé se met debout tout seul que les chaussures deviennent indispensables. Leur rôle principal est de le protéger contre les coups et blessures dus à des agents extérieurs. Elles assurent également un bon maintien des pieds, indispensable quand bébé n’est pas très tonique, sa musculature n’étant pas encore suffisamment développée. Il ne faut pas s’inquiéter s’il est un peu long à se mettre en route, un enfant se met à marcher quand il est prêt, entre 9 et 18 mois !

Lorsqu’il fait chaud, les pieds peuvent avoir tendance à gonfler, comme vous avez certainement pu le constater pour vous-même. Blessures et cloques risquent d’apparaître avec les frottements. Autre point important, sans chaussettes, la transpiration n’est pas absorbée et la macération peut entraîner des MYCOSES surtout si les chaussures sont en matière synthétique. On privilégie donc les chaussettes en coton, pas trop serrées pour laisser bouger les doigts de pieds, ni trop larges afin de ne pas compresser le pied dans la chaussure.

Comment faire le bon choix ?

 

Les pieds et le ski : le conseil du podologue. 3 mars 2013

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Tout d’abord, la première question qui se pose est : est-ce que les chaussures sont à la bonne taille et bien adaptées?

Si non, il faut changer de chaussures. Si oui, alors on peut passer au stade suivant.

La correction d’éventuels troubles statiques, dynamiques et posturaux par le biais de semelles de correction, ou dans certains cas d’une séance d’ostéopathie ou de kinésithérapie.

Il est bon de prévoir un bilan posturologique sur « une platine de pression » chez un posturologue équipé.
En effet des troubles d’appui de l’avant-pied vont provoquer une instabilité du pied en général (puis du genou…) et vont induire avec le temps des crampes et des frottements contre le chausson.

Donc si les troubles statiques de l’avant-pied ne sont pas corrigés, les crampes et les frottements ne cesseront pas.
Il en est de même pour une douleur en regard de l’os naviculaire qui peut être provoquée par un pied plat ou une instabilité calcanéenne (talon qui se lève) provoquée par un blocage de l’articulation de la tibiotarsienne.

Moulage d’un chausson thermoformé afin d’épouser au mieux la forme anatomique du pied.
Si la correction des différents troubles posturaux ne soulage pas complètement les douleurs, alors dans ce cas il faudra réaliser un chausson thermoformé, avec possibilité de placer des « paddings » sur le pied afin d’augmenter les compressions pendant la phase de moulage. De cette manière du volume apparaîtra au niveau des zones anatomiques désirées.
Déformation des coques, c’est-à-dire de la chaussure de ski, afin de générer du volume.
Si les déformations anatomiques d’un pied sont trop importantes et que les corrections des troubles statiques ainsi que le façonnage de chaussons ne suffisent pas, dans ce cas la déformation des coques en regard des zones concernées peut être appliquée.

Cette manipulation sur la chaussure de ski (ou autre chaussant à contrefort rigide) est à faire en dernier recours car elle est irréversible et avant la première neige du fait des délais de confection des modifications.

Dans tous les cas, un examen podologique et postural par un podologue sera d’une aide appréciable avant toute prise en charge « agressive » capable d’aggraver ou de compromettre la stabilité du pied et plus généralement, des membres inférieurs.

Traitements du cor : 27 février 2013

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Traitements de l’hyperkératose plantaire

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Souvent, comme nous l’avons vu plus haut, la cause d’apparition des hyperkératoses est un dysfonctionnement biomécanique. De part ce fait, l’équilibre des appuis plantaires n’est plus assuré. Les semelles podologiques prendront en charge ce fait en corrigeant la position du pied et en redonnant un schéma de marche le plus idéal possible.

Les kératopathies

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Les kératopathies sont des lésions de la peau qui apparaissent en tant que mécanisme de protection contre un stress mécanique. La peau se durcit à ces endroits – effet de l’accélération du processus de kératinisation – et peut causer, après un certain temps, un inconfort voir une douleur. Le stress mécanique, « dont la friction est un élément capital » peut se faire en traction, en compression ou en torsion.
Les causes

On ne décrira les étiologies (causes), restant les mêmes pour l’hyperkératose plantaire et le cor, qu’une seule fois.

Les localisations

Tout en gardant à l’esprit que les hyperkératoses peuvent se former à tout endroit d’hyperpressions, les endroits d’apparition les plus fréquents seront la région sous les têtes métatarsiennes et de la face latérale de l’articulation interphalangienne pour l’hyperkératose plantaire. Les cors apparaissent souvent sur la partie dorsale de l’articulation interphalangienne proximale et/ou au niveau de la partie plantaire de l’articulation interphalangienne distale, mais peuvent également être localisés au niveau de la pulpe des orteils, en interdigital, en péri ou sous-unguéal.
Traitements

Avertissement : Dans tous les cas, il faudra prendre conseil auprès d’un professionnel afin de de faire le diagnostic exact de la lésion et de déterminer le meilleur des traitements pour solutionner le mal.

 

Les traitements étant différents pour l’hyperkératose plantaire et le cor, on pourra les « partager » en un traitement qui prend en considération les causes des lésions et un traitement qui s’occupe des effets. Nous allons découvrir ces idées plus loin lors d’explications plus concrètes. Ces traitements, pour avoir une efficacité optimale, devront être combinés au maximum.
Traitements de l’hyperkératose plantaire :

Souvent, comme nous l’avons vu plus haut, la cause d’apparition des hyperkératoses est un dysfonctionnement biomécanique. De part ce fait, l’équilibre des appuis plantaires n’est plus assuré. Les semelles podologiques prendront en charge ce fait en corrigeant la position du pied et en redonnant un schéma de marche le plus idéal possible.
Traitements du cor :

Les phlyctènes de friction Synonymes: Ampoules, cloques 24 février 2013

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La phlyctène est « une séparation des couches de l’épiderme et du derme provoqué par la formation d’une poche remplie de liquide interstitiel »
Cause et mécanisme pathogénique

Les phlyctènes sont dues au frottement répété du pied avec la chaussure. La chaleur et l’augmentation de l’humidité sont des facteurs facilitant leur formation. L’apparition d’une phlyctène correspond à une brûlure du deuxième degré. Le frottement échauffe la peau jusque dans le derme. Du à une vasodilatation des vaisseaux sanguins, il y a une sortie très importante de liquides séreux. On constate la formation d’une bulle localisée dans l’épiderme. Le liquide séreux clair ou sanguin (s’il y a rupture d’un capillaire) va sortir dans la bulle, qui se développe à l’interface épiderme-derme. Lorsque le frottement continue, l’épiderme risque de se déchirer et met à découvert une plaie de couleur rose. Dans cas, le risque d’une infection est réel.
Localisations

On peut retrouver les phlyctènes au niveau du talon, de la face dorsale des quatre derniers orteils, au niveau du tubercule du naviculaire et la partie latérale de la première articulation métatarso-phallangienne, surtout en cas d’une exostose ou d’un hallux valgus.
Traitements

Traitements préventifs

Le traitement préventif comporte :

Traitements curatifs

il ne s’agira pas de jouer à l’apprenti podologue sans en avoir les connaissances.

Le meilleur des traitements serait à s’adresser à un professionnel pour se faire soigner pour se constituer une trousse de premiers secours efficace.

En effet, il n’est pas toujours simple en pleine expédition sportive (trail, longues randonnées en montagne…), d’avoir un soignant sous la main.

On adapte selon les conditions à savoir phlyctène fermée ou ouverte. L’apparition d’une phlyctène est toujours un risque de surinfection bactérienne.
Comportement à adopter si on est en face d’une phlyctène fermée :

Si la phlyctène est ouverte :

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