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Les algodystrophies réflexes du pied et des membres inférieurs 7 février 2013

Posté par une podologue en gironde dans : pédicurie,podologie,posturologie,santé du pied , ajouter un commentaire

Les algodystrophies réflexes sont des affections inflammatoires qui touchent une articulation isolée, et qui sont d’origine nerveuse. Ces affections sont toujours bénignes, mais elles sont très douloureuses et peuvent perdurer pendant plus de 6 mois.
Les symptômes.
On trouve souvent un traumatisme violent d’une articulation, ou un traumatisme psychique associé. La blessure, au lieu d’involuer, fait de plus en plus mal. L’articulation devient chaude et sensible aussi bien aux mouvements que passivement jour et nuit.
La personne limite ses mouvements, mais l’articulation elle-même devient rigide.
La localisation.
N’importe quelle articulation peut être atteinte. Préférentiellement, l’épaule et le poignet donneront des algodystrophies. On voit aussi souvent des algodystrophies du genou ou de la cheville.
La radiographie est initialement normale, en dehors de l’affection qui a induit l’algodystrophie. Après un mois, le radiologue va constater une importante fuite de calcium : l’os va devenir transparent. La recalcification se fera totalement avec la guérison.
La scintigraphie osseuse permet de faire le diagnostic avant que la fuite de calcium soit visualisable.
L’algodystrophie peut parfois accompagner d’autres maladies. Le rôle du médecin est de les rechercher.
Les traitements.
Ils sont multiples car aucun n’est parfait. Ils ne semblent pas réduire la durée de l’affection : Ils réduisent surtout la douleur.

Le podologue travaillera en favorisant le confort du chaussant, en fabriquant des orthoplasties à visée antalgique (pour diminuer la douleur).
Une kinésithérapie trop rapide ou trop agressive risque de relancer la maladie.

Le podologue face à la scoliose et l’attitude scoliotique 5 février 2013

Posté par une podologue en gironde dans : pédicurie,podologie,posturologie,santé du pied , ajouter un commentaire

Une scoliose est une déformation tridimensionnelle irréductible du rachis. Les vertèbres et les disques sont déformés et deviennent cunéiformes. Une scoliose associe plusieurs déformations :

- une inclinaison latérale dans le plan frontal (de face)

- une rotation dans le plan horizontal

- une inclinaison antérieure dans le plan sagittal (d’avant en arrière : de profil)

La scoliose peut être définie par sa localisation dorsale, lombaire, ou dorso-lombaire, et par le côté de sa convexité.

Une attitude scoliotique correspond plutôt à une position, un mode d’équilibration. Elle est réductible quand on traite la cause. De plus, dans une attitude scoliotique, il n’existe pas de rotation vertébrale.

Origines:

· Pour les scolioses :

- elles sont sans origine bien définie dans 70 % des cas

- paralytiques

- maladies rhumatismales

· Pour les attitudes scoliotiques :

- compensation d’une inégalité de longueur

- mauvaise position par raideur

- attitude antalgique

- asymétrie de position des muscles du cou

- problème d’équilibre et de déficience visuelle

Les différentes scolioses et attitudes scoliotiques rencontrées :

· Pour les scolioses :

- du côté de la convexité :

- gibbosité postérieure (bosse dans le dos) qui est caractéristique de la scoliose.

- méplat antérieur

- l’omoplate est tractée en haut et en avant : elle avance sur un thorax qui recule

- les muscles sont refoulés en arrière. Ils sont plus volumineux que de l’autre côté. Ils sont plus fonctionnels, mais étant étirés, ils sont moins forts que les muscles normaux

- du côté de la concavité :

- méplat postérieur

-contre-gibbosité antérieure : les côtes avancent et s’horizontalisent

- les muscles ont tendance à se rétracter et sont donc moins fonctionnels

· Pour les attitudes scoliotiques :

- il n’y a pas de gibbosité

- il y a un déséquilibre des ceintures (épaules, hanches)

- les déformations sont réductibles, contrairement à la scoliose

 

Les examens radiologiques permettent de faire le diagnostic, mais surtout de surveiller l’évolution.

Toutes les scolioses n’évoluent pas forcément.

Lorsque la scoliose évolue, elle aboutit à des déformations irréductibles.

Plus la scoliose est diagnostiquée tôt, et plus elle a un pourra être contrôlée.

Les différentes complications des scolioses peuvent être :

- altération des viscères

- gêne respiratoire

- problème esthétique

Traitement des scolioses :

- kinésithérapie

- traitement orthopédique avec corset

- traitement chirurgical par arthrodèse (blocage des vertèbres) si scoliose importante

Traitement des attitudes scoliotiques :

- traitement de l’origine

-kinésithérapie avec renforcement musculaire des muscles para-vertébraux, étirement, gymnastique ….

- conseils : éviter les cartables trop lourds

En tant que pédicure-podologue, nous pouvons réaliser des orthèses plantaires en cas d’inégalité de longueur associée à une scoliose. Il en est de même pour une attitude scoliotique due à des troubles statiques du pied, et, à condition que ces derniers soit réductibles, l’attitude scoliotique disparaîtra.

En tant que posturologue, l’étude de la statique et de la dynamique et des données recueillies sur la platine de pression détermineront une conduite claire à tenir.

Un bilan posturologique approfondi reste une indication de première intention dans le cadre des scolioses et des attitudes scoliotiques chez le jeune et chez l’adulte.

Le pied plat synostique de l’enfant

Posté par une podologue en gironde dans : pédicurie,podologie,posturologie,santé du pied , ajouter un commentaire

Les synostoses sont des ponts osseux pathologiques.

Chez les enfants, ce sont encore des ponts fibreux appelés syndesmoses.

C’est une anomalie le plus souvent congénitale qui correspond à l’union de deux os du tarse.

Les deux synostoses les plus fréquentes sont :

- la synostose talo-calcanéenne totale ou partielle

- la synostose calcanéo-naviculaire

D’autres synostoses beaucoup plus rares peuvent exister, comme les synostoses calcanéo-cuboïdienne, talo-naviculaire et naviculo-cuboïdienne.

Les signes qui devront alerter sont :

- douleur, vers la puberté, en avant et en arrière de la synostose

- difficulté à marcher sur terrains accidentés car la cheville ne peut plus s’adapter

- marche les pieds en dedans avec les genoux qui se touchent provoquant des chutes

- perte de la mobilité au niveau de la cheville

- pied plat raide et contracturé

- entorses à répétition

- orthèses plantaires n’ayant jamais soulagé la douleur

Le diagnostic radiologique n’est possible que vers l’âge de 10 – 12 ans. Mais un autre examen est possible plus précocement : le scanner.

Les traitements possibles sont les orthèses plantaires pour soulager la douleur, pour un confort et un calage ; les immobilisations plâtrées et enfin la chirurgie.

La plupart des pieds plats de l’enfant ne nécessitent pas de traitement car ils évoluent favorablement au cours de la croissance. Cependant, si ce n’est pas le cas, on doit avant tout privilégier la stimulation ; le calage n’étant utilisé qu’en cas de douleur.

Le pied plat valgus de l’enfant 3 février 2013

Posté par une podologue en gironde dans : pédicurie,podologie,posturologie,santé du pied , ajouter un commentaire

Il est beaucoup plus marqué et plus rare. Il associe une hyper-laxité (trop grande souplesse) ligamentaire, un valgus calcanéen et un valgus médio-tarsien.

Les signes qui devront alerter sont les suivants:

- marche les pieds en dedans avec les genoux qui se touchent provoquant des chutes

- hyper-laxité ligamentaire

- valgus calcanéen partiellement réductible

Les examens complémentaires, podologiques, posturologiques et radiologiques permettront un diagnostic précis.

Le traitement podologique en dépendra.

Le traitement dépendra également du test de Jack avec réalisation de semelles de stimulation ou de calage, selon le résultat de ce test.

On pourra y associer de la kinésithérapie pour essayer de rééquilibrer les muscles du pied.

L’enfant pourra lui-même stimuler son système musculaire en effectuant des petits jeux : ramasser des crayons au sol avec les orteils, marcher sur la pointe des pieds, marcher dans le sable…

Le pied plat hypotonique de l’enfant

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Il se définit par une diminution de l’arche interne morphologique avec éventuellement un bouleversement des repères radiographiques de l’arrière pied et du médio-tarse.

En effet, soit le pied peut s’affaisser tout en demeurant bien aligné dans le plan sagittal (d’avant en arrière), on aura alors un pied plat direct, soit le pied chute en dedans, et on aura alors un pied plat valgus (La marche se fait sur le bord interne du pied de façon prédominante) hypotonique associé à un valgus calcanéen réductible.

Dans tous les cas, le pied est souple, non douloureux, dépourvu de griffe et  les déformations sont réductibles.

Ce pied plat hypotonique s’est adapté aux pressions sus-jacentes (d’au-dessus, c’est-à-dire du poids du corps), le pied retrouvera une architecture normale dès que le poids du corps ne reposera plus sur lui.

Les signes suivants doivent alerter les parents :

- marche les pieds en dedans

- diminution de l’arche interne

Les examens complémentaires, podologiques, posturologiques et radiologiques permettront un diagnostic précis.

Le traitement podologique en dépendra.

Un conseil de chaussant est également primordial : chaussure en cuir, laçage, contrefort rigide et montant, éviter les baskets, talon stable…

Dans tous les cas, un examen par un podologue, spécialisé chez l’enfant et l’adolescent, sera d’une aide appréciable avant toute prise en charge « agressive » capable d’aggraver ou de compromettre la marche de l’enfant.

Le pied plat chez l’enfant

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Le pied plat peut être défini comme étant une diminution de l’arche interne du pied, confirmée radiologiquement.

Le pied plat est le plus souvent une pathologie primitive, elle peut être d’origine héréditaire.

Le diagnostic ne peut être posé qu’après l’âge de la marche car il apparaît sous l’influence des contraintes de mise en charge, c’est-à-dire dès que le poids du corps se portera sur les membres inférieurs.

En pratique, on parle de pied plat chez l’enfant vers 3 ans.

Cette pathologie associe souvent deux raisons :

- une faiblesse musculaire

- une hyper-laxité ligamentaire, c’est à dire « une trop grande souplesse des ligaments et donc des articulations ».

Afin de bien traiter le pied plat de l’enfant, il est nécessaire d’effectuer un examen rigoureux afin d’en trouver les origines, sachant que de la nature du pied plat de l’enfant dépendra sa marche future.

On distingue quatre catégories de pied plat que vous trouverez expliquées dans le blog « podologiengironde » :

- le pied plat hypotonique, très souple, souvent réductible est dû à une  insuffisance musculaire

- le pied plat valgus, c’est-à-dire le pied « en dehors » est plus sévère et pas toujours réductible

- le pied plat synostosique, dû à des ponts osseux pathologiques, sera douloureux et gênera la marche de l’enfant.

- le pied plat secondaire à des maladies ou des traumatismes :

Dans tous les cas, un examen podologique et postural par un podologue, spécialisé chez l’enfant et l’adolescent, sera d’une aide appréciable avant toute prise en charge « agressive » capable d’aggraver ou de compromettre la marche de l’enfant.

Le podologue et le pied du marcheur

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Les pieds doivent être chouchoutés pour éviter les blessures, les douleurs, les abandons.

Cependant malgré toutes les précautions prises en amont, le pied reste le talon d’Achille autant du marcheur que du « traileur » de l’extrême qui subit l’usure physique, les conditions climatiques, la fatigue, les chocs répétés, l’humidité etc…

Les pathologies pédicuriques du marcheur

Phlyctènes (ou ampoules) :
Causées par un mouvement inhabituel dans la chaussure provoquant un frottement. Il existe différents stades :

Traitement préventif : tannage au jus de citron tous les matins et massage au beurre de karité le soir pendant 15 jours (à renouveler 2 à 3 fois par an). Ainsi on obtient un derme souple et résistant.
Traitement de la lésion: appliquer de l’Eosine puis pansement hydro colloïde et strapper (en fin de marche) sinon appliquer une crème anti-échauffement.

Hématome sous-unguéal :

Causé par des microtraumatismes, par une chaussure trop courte :  l’ongle vient butter dessus ( surtout lors des descentes). Apparition brutale d’une tache noire sous l’ongle qui entraîne une vive douleur.

Traitement : Pose d’un pansement antiseptique et consulter un podologue.
Hyperhidrose (sueur excessive) :
Causée par le froid, la chaleur, les troubles statiques…

Complications : odeur, dégradation de la chaussure, pâleur de la peau, épaississement,  sensation de cuisson et de brûlure.

Kératolyse ponctuée (petits trous dans l’épiderme surtout rencontrés lors d’une macération prolongée)
Traitement : bain de pieds froid qui resserre les pores de la peau. Application d’acide borique, de tanin ou de dry foot.

Les pathologies podologiques du marcheur

Aponévrosite plantaire :

Il s’agit de l’inflammation de l’aponévrose plantaire causée par un trouble statique. Sensation de marcher sur un clou (le matin) sur la partie antérieure du talon postérieur (insertion de l’aponévrose).

- Crampe :

Elle est causée par un trouble statique (PPV) ou une rétraction musculaire (PC) dans un chausson inadéquat (trop large entraînant une hypermobilité du pied dans la chaussure) ; donc pour stabiliser la chaussure on a une contraction des muscles du pied qui provoque une crampe.

- Tendinopathie :

Elle est provoquée par l’hyper sollicitation du muscle causée par un trouble statique, une  compensation, des jambes de tailles inégales…

- Périostite tibiale :

Elle est causée par un avant  pied varus ou un affaissement de la voûte plantaire. Tension au niveau de l’insertion du muscle provoquant une inflammation du périoste.

- Entorse sur pied varus et valgus (hyperlaxité ou hypertension).

Métatarsalgies :

Il faudra rechercher une fracture de fatigue, une  sésamoïdopathie, un syndrome douloureux du 2ème rayon, une maladie de  Morton, etc…

Talalgies (mal au talon) :

Elles sont dues à des talonnades, une aponévrosite, une tendinite d’insertion du tendon d’Achille.

Il est prudent de consulter un podologue spécialisé afin de réaliser un bilan podologique avant de s’engager dans une activité soutenue de marche.

Cette consultation permettra la correction des troubles statiques, dynamiques et de la posture par le biais de semelles orthopédiques adaptées et vous conseillera pour un traitement préventif du pied.

Consultez-le aussi 2 à 3 semaines avant une marche d’endurance afin qu’il vous coupe les ongles pour éviter toutes incarnations ou hématomes causés par des ongles trop longs et qu’il enlève les peaux mortes, sources d’ampoules sous-jacentes.

La prévention des complications du pied diabétique. 2 février 2013

Posté par une podologue en gironde dans : pédicurie,podologie,posturologie,santé du pied , ajouter un commentaire

Le risque de lésion du pied est important chez un patient diabétique s’il présente un des critères suivants :

Comment prévenir l’amputation chez un patient à risque

L’hygiène des pieds

L’inspection des pieds doit :

Le traitement préventif des lésions des pieds est:

Éviter tout traumatisme donc:

Les chaussures doivent être :

Le traitement podologique

Nous avons à notre disposition plusieurs techniques conservatrices telles que l’orthonyxie, l’orthoplastie, l’onychoplastie et les semelles. Suivant les problèmes rencontrés, le podologue pourra faire usage d’un ensemble de techniques.

Le pied diabétique

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Suite à vos nombreuses questions sur le pied diabétique, je rajoute un article plus précis afin de de vous répondre de façon globale.

Nous savons que c’est l’hyperglycémie chronique – excès de sucre dans le glucose dans le sang pendant des mois et des années – qui est facteur causal principal des complications secondaires du diabète. Parmi les complications « classiques », la maladie du pied diabétique n’est malheureusement pas encore suffisamment connue alors qu’il s’agit d’un problème fréquent qui peut être grave s’il n’est pas pris en charge rapidement et correctement.

Pourquoi un diabétique peut-il avoir un problème au pied ?

Le pied du patient diabétique est une partie de son corps où plusieurs complications du diabète peuvent avoir des effets directs et cumulés.

L’atteinte des fibres nerveuses (polynévrite) va causer :

L’atteinte des artères (artérite) provoque une moins bonne vascularisation des pieds et peut causer :

Ces lésions d’artérite (y compris la gangrène) peuvent être non-douloureuses chez certains diabétiques parce qu’ils sont également atteints d’une polynévrite pouvant supprimer toute sensation au niveau du pied.

Remarque : Une lésion qui ne fait pas mal est au moins aussi dangereuse qu’une lésion qui fait mal!

Le pied d’athlète : Mycose cutanée, tinea pedis, intertrigo digital

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Les responsables

Le pied d’athlète est une infection qui peut être causée par des dermatophytes comme le trichophyton rubrum, le trichophyton mentagrophyte respectivement l’épidermophyton floccosum ou des levures comme le plus souvent candida albicans.

Il est important de savoir que les mycoses responsables du pied d’athlète sont contagieuses

Localisation

La mycose cutanée est très souvent localisée dans le 4e espace interdigital . Non traitée, elle peut se propager aux autres espaces interdigitaux, sur le dos du pied , sur la plante du pied ou peuvent même s’attaquer aux ongles. Sur la plante du pied et sur les rebords latéraux, on parlera de distribution en mocassin, du à l’aspect que prend cette forme.
Les causes

Vu le fait que les milieux chauds et humides sont particulièrement propices au développement des champignons, les athlètes actifs peuvent assez rapidement développer ou « attraper » une mycose. Les chaussures de sport bien fermées , mais aussi les douches et vestiaires sont des zones à risque. Si alors le sportif souffre en plus d’hyperhydrose (transpiration exagérée des pieds), la « menace » est évidente. L’affection se propage par contact direct ou encore par contact des chaussettes, chaussures ou serviette de bain. Donc pour limiter au maximum les risques, le podologue aura différents conseils à donner au sportif.
A quoi ça ressemble ?

La mycose se présente par un prurit, une macération interdigitale et une desquamation importante. Puis, une petite crevasse se forme ainsi qu’une zone érythémateuse. Une odeur désagréable est également présente. Les lésions peuvent être très gênantes, surtout lors de la marche ou de la course.
Conseils à visée préventive

Traitements

Avertissement : Dans tous les cas, il faudra prendre conseil auprès d’un professionnel afin de de faire le diagnostic exact de la lésion et de déterminer le meilleur des traitements pour solutionner le mal.

L’efficacité du traitement va dépendre en grande partie de la volonté et de la conscience du patient. Celui-ci devra quotidiennement :

Si l’infection persiste ou la surface est plus importante, on devra guider le patient vers un dermatologue qui va prescrire, le cas échéant, un traitement oral.

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