navigation

Les phlyctènes de friction Synonymes: Ampoules, cloques 24 février 2013

Posté par une podologue en gironde dans : pédicurie,podologie,posturologie,santé du pied , ajouter un commentaire

La phlyctène est « une séparation des couches de l’épiderme et du derme provoqué par la formation d’une poche remplie de liquide interstitiel »
Cause et mécanisme pathogénique

Les phlyctènes sont dues au frottement répété du pied avec la chaussure. La chaleur et l’augmentation de l’humidité sont des facteurs facilitant leur formation. L’apparition d’une phlyctène correspond à une brûlure du deuxième degré. Le frottement échauffe la peau jusque dans le derme. Du à une vasodilatation des vaisseaux sanguins, il y a une sortie très importante de liquides séreux. On constate la formation d’une bulle localisée dans l’épiderme. Le liquide séreux clair ou sanguin (s’il y a rupture d’un capillaire) va sortir dans la bulle, qui se développe à l’interface épiderme-derme. Lorsque le frottement continue, l’épiderme risque de se déchirer et met à découvert une plaie de couleur rose. Dans cas, le risque d’une infection est réel.
Localisations

On peut retrouver les phlyctènes au niveau du talon, de la face dorsale des quatre derniers orteils, au niveau du tubercule du naviculaire et la partie latérale de la première articulation métatarso-phallangienne, surtout en cas d’une exostose ou d’un hallux valgus.
Traitements

Traitements préventifs

Le traitement préventif comporte :

Traitements curatifs

il ne s’agira pas de jouer à l’apprenti podologue sans en avoir les connaissances.

Le meilleur des traitements serait à s’adresser à un professionnel pour se faire soigner pour se constituer une trousse de premiers secours efficace.

En effet, il n’est pas toujours simple en pleine expédition sportive (trail, longues randonnées en montagne…), d’avoir un soignant sous la main.

On adapte selon les conditions à savoir phlyctène fermée ou ouverte. L’apparition d’une phlyctène est toujours un risque de surinfection bactérienne.
Comportement à adopter si on est en face d’une phlyctène fermée :

Si la phlyctène est ouverte :

Les pieds et le ski : le conseil du podologue.

Posté par une podologue en gironde dans : pédicurie,podologie,posturologie,santé du pied , ajouter un commentaire

Tout d’abord, la première question qui se pose est : est-ce que les chaussures sont à la bonne taille et bien adaptées?

Si non, il faut changer de chaussures. Si oui, alors on peut passer au stade suivant.

La correction d’éventuels troubles statiques, dynamiques et posturaux par le biais de semelles de correction, ou dans certains cas d’une séance d’ostéopathie ou de kinésithérapie.

Il est bon de prévoir un bilan posturologique sur « une platine de pression » chez un posturologue équipé.
En effet des troubles d’appui de l’avant-pied vont provoquer une instabilité du pied en général (puis du genou…) et vont induire avec le temps des crampes et des frottements contre le chausson.

Donc si les troubles statiques de l’avant-pied ne sont pas corrigés, les crampes et les frottements ne cesseront pas.
Il en est de même pour une douleur en regard de l’os naviculaire qui peut être provoquée par un pied plat ou une instabilité calcanéenne (talon qui se lève) provoquée par un blocage de l’articulation de la tibiotarsienne.

Moulage d’un chausson thermoformé afin d’épouser au mieux la forme anatomique du pied.
Si la correction des différents troubles posturaux ne soulage pas complètement les douleurs, alors dans ce cas il faudra réaliser un chausson thermoformé, avec possibilité de placer des « paddings » sur le pied afin d’augmenter les compressions pendant la phase de moulage. De cette manière du volume apparaîtra au niveau des zones anatomiques désirées.
Déformation des coques, c’est-à-dire de la chaussure de ski, afin de générer du volume.
Si les déformations anatomiques d’un pied sont trop importantes et que les corrections des troubles statiques ainsi que le façonnage de chaussons ne suffisent pas, dans ce cas la déformation des coques en regard des zones concernées peut être appliquée.

Cette manipulation sur la chaussure de ski (ou autre chaussant à contrefort rigide) est à faire en dernier recours car elle est irréversible et avant la première neige du fait des délais de confection des modifications.

Dans tous les cas, un examen podologique et postural par un podologue sera d’une aide appréciable avant toute prise en charge « agressive » capable d’aggraver ou de compromettre la stabilité du pied et plus généralement, des membres inférieurs.

Comment traiter les jambes lourdes et les pieds gonflés? 23 février 2013

Posté par une podologue en gironde dans : pédicurie,podologie,posturologie,santé du pied , ajouter un commentaire

En fin de journée, les pieds auront quelquefois pris une à deux pointures, les orteils seront gonflés, l’œdème aura pris possession de vos mignons petits pieds.

Les causes ?

Les gonflements faisant suite à une fracture ou un traumatisme des membres inférieurs : la fracture où le traumatisme aura agressé votre circulation sanguine ou lymphatique et l’œdème devra être traité de façon médicale. Une consultation auprès de votre médecin sera indispensable ; elle débouchera sur des soins locaux, des soins de kinésithérapie et des soins de podologie.
Les gonflements faisant suite à de la rétention d’eau par l’organisme : Les trois grandes causes d’œdèmes sont l’insuffisance rénale, l’insuffisance cardiaque, la cirrhose hépatique et la malnutrition. Là aussi, une consultation auprès de son médecin permettra de rechercher l’origine de cette rétention d’eau et d’y trouver une solution.
Les gonflements faisant suite à un blocage veineux ou lymphatique :

Je traiterai ici l’œdème lié à l’insuffisance veineuse que beaucoup connaissent.

Il y a tout d’abord l’approche médicale et chirurgicale qui demandera une consultation spécialisée auprès de son médecin traitant. Cela pourra déboucher sur la prescription de médicaments améliorant la circulation veineuse, la prescription d’une contention élastique, l’intervention chirurgicale au niveau des varices par sclérothérapie.

En tant que podologue, je vais m’appliquer ici à rappeler toutes ses règles de vie qui permettent d’améliorer considérablement l’insuffisance veineuse et d’éviter beaucoup de ses complications.
Évitez la chaleur
La chaleur est source de dilatation veineuse alors que la fraîcheur est bénéfique par son effet vasoconstricteur. La chaleur aggrave la mauvaise circulation veineuse.

Il faut donc:

Luttez contre l’immobilité et la station debout prolongée.

Attention à votre toilette.

Le choix des vêtements et une hygiène alimentaire seront très importants.
On évitera les bottes montantes gênant le retour veineux, les jeans et les gaines trop serrés, les chaussettes avec élastiques étroits faisant garrot au mollet. Attention « aux culottes et aux cuissardes amincissantes » qui, en comprimant les cuisses, gênent le retour veineux.

Les vêtements seront souples et aérés, en tissu léger, pour ne pas transpirer.
Les talons doivent être de hauteur moyenne (entre 2 et 5 cm).
Les chaussures de tennis ou de basket qui comportent des supports de voûte en mousse sont idéales. Les pieds plats ou creux seront corrigés par des semelles.
A tout cela, se rajoutera la diététique qui vise à lutter contre l’obésité et la constipation.

Pratiquez du sport régulièrement. C’est la garantie d’un réseau veineux amélioré !

En voyage
Il faut éviter l’immobilité et les sources de chaleur au niveau des jambes.
En voiture, le sujet a intérêt à s’arrêter toutes les deux heures pour marcher 5 minutes.
En avion, il peut faire tous les quarts d’heure plusieurs mouvements de flexion-extension des pieds et faire quelques pas dans les allées. En suce d’éviter le gonflement des jambes et des pieds, cela permettra de lutter contre le risque d’embolie (Caillot qui se forme dans les veines).
En cas d’alitement forcé
Les pieds du lit peuvent être surélevés, pieds et jambes doivent être mobilisés très souvent. Le sujet doit inspirer et expirer à fond par intermittence.

Dernier conseil pour le shopping :

N’allez jamais acheter une paire de chaussures le matin tôt, préférez la mi-journée, période où votre pied aura un peu gonflé. Vous éviterez ainsi la mauvaise surprise de ne pas pouvoir rentrer dans ces adorables escarpins qui pourtant vous avaient si bien dans le magasin.

Un pied gonflé et aujourd’hui quelque chose de banal, mais il est important de ne pas négliger le mauvais retour veineux ; en dehors de l’esthétique, votre santé en dépend.

Les indications d’un bilan postural 21 février 2013

Posté par une podologue en gironde dans : pédicurie,podologie,posturologie,santé du pied , ajouter un commentaire

Les problèmes de contrôle posturaux et d’équilibre peuvent provoquer une multitude de symptômes et atteindretous les âges.

Les signes cliniques du syndrome de déficience posturale sont toujours d’origines fonctionnelles :

L’importance de la podologie dans la maladie de Charcot Marie Tooth 17 février 2013

Posté par une podologue en gironde dans : pédicurie,podologie,posturologie,santé du pied , ajouter un commentaire

La maladie de Charcot Marie Tooth est caractérisée par une atteinte des nerfs périphériques engendrant une amyotrophie (diminution du volume musculaire) et des troubles de la sensibilité.

Les pathologies et les déformations dans les CMT au niveau du membre inférieur sont multiples. Elles touchent le système musculaire, osseux et ligamentaire.

Au niveau du pied, on retrouve un pied creux (deuxième ou troisième degré), une hypertrophie du long extenseur des orteils et de l’hallux, une voussure du coup de pied et une arche interne très prononcée. Il est important de noter que dans 80% des cas un pied creux est d’origine neurologique.

Au niveau osseux

L’arrière pied est constitué de deux os :

Le calcanéum : c’est l’os du tarse qui forme le talon. Il constitue la partie du squelette du pied la plus exposée aux forces lors de la marche, il est en première ligne lors du choc.

Le talus : il est placé au dessus du calcanéum, il ne possède aucune insertion musculaire ce qui le rend très vulnérable. Il joue un rôle prédominant dans la flexion et l’extension de la cheville.

Dans le cadre du pied creux, on note une verticalisation du calcanéum. Celle-ci va favoriser la convexité de l’arche médiale. De plus, la diminution de la surface portante du calcanéum va être à l’origine d’une instabilité de l’articulation talo crurale (la cheville).

La voussure de la partie dorsale du pied est formée par les os du médio tarse ; En effet, la saillie des articulations cuneo-métatarsiennes forme une « boule dure » sur le dessus du pied.

La verticalisation des métatarsiens va accentuer la convexité de l’arche interne dans sa partie antérieure.

Au niveau des orteils, différentes pathologies peuvent apparaitre. Les plus fréquentes sont les griffes d’orteils. Elles peuvent prendre différents aspects.

L’hallux valgus est aussi une pathologie courante, le premier métatarsien se place en  varus et la première phalange en valgus. Une exostose latérale apparaît et devient rapidement douloureuse et handicapante.

Les supradutus (un orteil passe au dessus de son voisin) sont liés à une désorganisation de l’avant-pied, ils sont vecteurs de cors comme les griffes d’orteils.

 

Au niveau musculaire

 

Dans le pied creux des CMT, on note sur la face dorsale du pied une saillie des tendons du long extenseur des orteils et de l’hallux. La rétraction tendineuse est à l’origine des griffes d’orteils, par une forte traction elle fait redresser les phalanges et créer une griffe.

En effet, la terminaison de ces tendons se situe sur la deuxième et troisième phalange des orteils (sauf pour l’hallux ou l’insertion se place sur la première et deuxième phalange).

La CMT engendre une  amyotrophie péronière parce qu’elle affecte surtout les muscles fibulaires situés du côté externe du mollet. Les muscles de la jambe présentent une amyotrophie distale dans 88% des cas.

 

Les NSMH (habituellement de Type II), appelées formes neuronales, affectent davantage les fonctions des membres inférieurs que celles des petits muscles des mains qui prédominent dans les formes hypertrophiques (de Type I.)

Les maladies de ce type se caractérisent par une perte plus importante de masse musculaire sous le genou. Elles sont aussi susceptibles de présenter une « faiblesse » plus grave au niveau des chevilles et des pieds.

 

L’étude de la marche dans les CMT

 

La marche est acquise avec retard dans 20 % des cas, elle se caractérise par :

La course est difficile, les chutes sont fréquentes, les réflexes osteo-rotuliens sont abolis. Le pied est spastique.

Le rôle du podologue dans les CMT

Jusqu’à présent, le rôle du podologue était considéré comme non essentiel dans les CMT.

Aujourd’hui, compte tenu des nouvelles technologies et d’une approche plus fine de l’évolution de la pathologie, nous considérons que le rôle du podologue est résolument essentiel et multiple.

Les nouvelles technologies acquises et notre pratique nous permettent de proposer les prises en charge suivantes :

A chaque pied correspond une semelle. Elles sont adaptées et thermoformées aux pieds des patients

Les semelles orthopédiques auront différentes zones d’action :

Les entorses de cheville: les traitements podologiques 13 février 2013

Posté par une podologue en gironde dans : pédicurie,podologie,posturologie,santé du pied , ajouter un commentaire

Avertissement : Dans tous les cas, il faudra prendre conseil auprès d’un professionnel afin de de faire le diagnostic exact de la lésion et de déterminer le meilleur des traitements pour solutionner le mal.

Traitement des entorses bénignes (Grade I)

 

Traitement des entorses graves

Complications et séquelles

Si le traitement est négligé ou n’est pas adéquat, un certain nombre de complications ou séquelles peuvent subvenir : (liste non-exhaustive)

Vu le fait que le risque de la récidive est important, avec 50 à 75%, il est capital de faire comprendre au patient sportif – recommençant souvent trop tôt avec l’entraînement – l’importance d’une rééducation scrupuleuse.

Avec le froid, les engelures deviennent un problème.

Posté par une podologue en gironde dans : pédicurie,podologie,posturologie,santé du pied , ajouter un commentaire

Ces manifestations font partie de l’hypersensibilité au froid et concernent le plus souvent des femmes jeunes et minces ayant un phénomène de Raynaud ou une acrocyanose essentielle.

Les engelures sont une des manifestations de l’hypersensibilité au froid, au même titre que le phénomène de Raynaud et l’acrocyanose essentielle auxquels elles sont d’ailleurs volontiers associées. Elles toucheraient environ 2 % des femmes et seraient cinq fois plus fréquentes chez les femmes que chez les hommes. C’est une pathologie bénigne, de diagnostic clinique complété par quelques examens biologiques simples. Le traitement est essentiellement préventif.

LES ASPECTS CLINIQUES

-› Les engelures sont des lésions inflammatoires cutanées localisées aux extrémités : orteils, talon, doigts, nez, oreilles, déclenchées par l’exposition au froid et/ou à l’humidité. Aux orteils, l’ensemble de l’orteil peut être boursouflé et violacé.

-› Le prurit est intense, lié à l’œdème, et s’aggrave lors des passages du froid au chaud. L’œdème s’il est important, peut provoquer l’apparition de bulles qui laisseront place à des érosions superficielles. Les pieds sont plus fréquemment atteints en raison du frottement dans les chaussures. Il n’est pas rare que l’engelure ne touche qu’un orteil exposé de par son anatomie, aux frottements.

-› L’engelure, une fois les facteurs aggravants contrôlés, guérit en deux à trois semaines, en passant parfois par une phase ecchymotique laissant des petites taches brunes qui permettent à l’occasion de faire le diagnostic a posteriori. L’engelure peut se compliquer de surinfection, favorisée par le grattage. L’engelure ne donne jamais de nécrose cutanée.

Il s’agit dans près de 90 % des cas de femmes jeunes (âge moyen 33 ans), ayant dans plus de 70 % des cas une hypersensibilité au froid associée, soit phénomène de Raynaud, soit acrocyanose essentielle. Ces jeunes femmes sont minces et l’on retrouve dans la moitié des cas une perte de poids dans les deux ans précédant les engelures.

Dans la série parisienne, un quart des patients avait pris des médicaments vasoconstricteurs avant l’apparition des engelures (bêtabloquants par voie orale ou collyre, dérivés de l’ergot de seigle ou triplans chez des migraineux) .

Il n’y a pas de littérature sur le sujet. La cause des engelures serait une vasoconstriction prolongée déclenchée par le froid et qui provoquerait une hypoxie cutanée conduisant aux lésions observées.

Le cas particulier des gelures

-› La gelure n’a rien à voir avec l’engelure si ce n’est qu’elle est provoquée par le froid. Il s’agit du gel de la peau, dans 85 % des cas au niveau des extrémités, doigts ou orteils, provoqué par l’exposition plus ou moins longue à une température inférieure à 0°c. Il existe une vasoconstriction intense initiale, suivie d’une cristallisation du milieu extracellulaire, puis d’une déshydratation et d’une mort cellulaire.

-› Les deux circonstances de survenue actuelles sont la pratique des sports de montagne (ski, alpinisme) et la survenue chez des patients sans domicile fixe, surtout s’il existe une neuropathie alcoolique associée qui va masquer les douleurs.

Les engelures sont une pathologie bénigne, même si elles peuvent être invalidantes. On ne dispose pas d’études de suivi dans le temps, mais on sait que pour le phénomène de Raynaud primitif, l’acrosyndrome disparait dans 30 à 50 % des cas au bout de dix ans de suivi. Notre impression est que les engelures évoluent de la même façon à condition de respecter les règles de prévention.

Le traitement doit être avant tout préventif

Le port de chaussures larges, confortables et chaudes est une mesure simple qui peut permettre d’éviter les récidives d’engelures. La confection de semelles ou d’orthèses de protection des orteils est à envisager lorsque les engelures récidivent au même endroit, sur un orteil ou sur une plante déformée.

Cette même étude montrait que les engelures survenaient chez des patients ayant une hypersensibilité au froid, telle un phénomène de Raynaud et/ ou une acrocyanose dans 80 % des cas, et qu’une prise de médicaments vasoconstricteurs contemporaine des engelures était retrouvée dans 20 % des cas.

Il est utile de conseiller aux patients, si cela est médicalement possible, d’arrêter les médicaments vasoconstricteurs, tels les bêtabloquants par voie orale ou locale (collyres prescrits pour le glaucome), les dérivés de l’ergot de seigle, et d’éviter de prendre l’hiver des vasoconstricteurs ORL par voie orale ou nasale.

La minceur est également un facteur favorisant, notamment un amaigrissement récent (3).

C’est l’occasion également de proposer un arrêt de l’intoxication tabagique.

Si ces mesures hygiéniques ne suffisent pas, et si les engelures récidivent régulièrement, le seul traitement préventif étudié est l’utilisation d’inhibiteurs calciques.

EN CONCLUSION

Les engelures font partie de l’hypersensibilité au froid et concernent le plus souvent des femmes jeunes et minces ayant un phénomène de Raynaud ou une acrocyanose essentielle. Les diagnostics différentiels se discutent lorsqu’il y a une atypie dans la présentation clinique (atteinte exclusive des mains, survenue en dehors du froid, début tardif ou survenue chez l’homme fumeur ou absence de phénomène de Raynaud ou d’acrocyanose essentielle). Le bilan biologique raisonnable devant une première poussée d’engelures peut comprendre une numération formule sanguine et la recherche de facteurs antinucléaires.

-› Dans tous les cas, les conseils d’hygiène de vie sont indispensables et peuvent suffire à éviter les récidives. L’apport du podologue sera déterminant dans le cas d’engelures récidivantes sur certains points d’appui ou de frottement.

-› Si malgré ces mesures, les engelures récidivent et si elles sont invalidantes, une consultation chez son médecin traitant ou chez un spécialiste de type cardiologue ou phlébologue sera indispensable.

Encore une fois, attention aux engelures chez un bébé ou chez un jeune enfant porté en « sac à dos » durant les sports d’hiver ou durant des marches par grand froid, les orteils ou des pieds gelés chez de très jeunes enfants conduisent à des amputations tous les ans !

Les douleurs du pied chez l’enfant 10 février 2013

Posté par une podologue en gironde dans : pédicurie,podologie,posturologie,santé du pied , ajouter un commentaire

Fréquentes, les causes en sont multiples mais dominées par la traumatologie et les sollicitations sportives excessives.
Les kystes osseux et l’ostéome ostéoïde sont des tumeurs bénignes, rarement douloureuses, et se révélant par une déformation progressivement croissante ou par une fracture spontanée ou presque.

La douleur est plus fréquente dans les ostéosarcomes, tumeurs malignes dont le by Savings Sidekick » href= »http://www.medecine-et-sante.com/pediatrie/douleurpiedenfant.html »>pronostic s’est transformé avec la chimiothérapie.
Ostéomyélite : c’est une infection de l’os avec œdème douloureux et une fièvre élevée. Elle touche plus souvent le fémur, le tibia ou l’humérus que les os du pied.
Maladie de Kšhler-Mouchet : touche le garçon entre 3 – 8 ans, La douleur de la partie dorsale ou interne du pied existe quand l’enfant court, marche et saute. Il s’agit d’une scaphoïdite tarsienne nécessitant une mise en supination du pied par des semelles orthopédiques adaptées. A la radio l’os scaphoïde est flou.
Maladie de Renander : enfant de 9 à 17 ans au pied creux, après un effort existe une douleur au niveau de la voûte plantaire et l’enfant ne peut pas poser son gros orteil d’où boiterie.
Maladie de Freiberg : il s’agit d’une ostéonécrose (mort de l’os par défaut d’irrigation sanguine) de la tête du 2e métatarsien. Se rencontre chez la fille de 10 à 16 ans avec un 2e orteil plus long que le premier. Favorisée par la danse et les talons hauts.
Demande une décharge d’appui des têtes métatarsiennes.
Epiphysite postérieure du calcanéum (maladie de Sever):
Chez un enfant de 8 à 14 ans, douleur du talon à la marche et douleur à la pression du bord postérieur du talon. Elle est due aux tractions répétées sur le talon d’Achille chez un enfant sportif. Il faut limiter les sollicitations excessives du tendon d’Achille et utiliser des chaussures avec un talon plus haut.
Maladie de Haglund : « bosse » douloureuse à la partie postérieure du calcanéum. Elle se voit chez des jeunes filles avec des chaussures aux contreforts trop rigides
Arthrite chronique juvénile : forme de l’enfant de la spondylarthrite ankylosante

Il y a aussi des douleurs du pied dont les causes sont semblables à celles de l’adulte:
Citons les causes évidentes souvent traumatiques (chutes, hématomes, entorses, blessures)
Les infections diverses suite à des traumatismes connus ou non.

Les verrues plantaires.

Les mycoses plantaires et (ou) interdigitales qui donneront des démangeaisons et des sensations de brûlure. Le diagnostic est souvent évident.
L’algodystrophie, le plus souvent post-traumatique peut atteindre le pied.
La fracture de fatigue, elle peut toucher un métatarsien ou le calcanéum (maladie de Pauzat) et fait suite à une sollicitation inhabituelle (longue marche, sports intensifs).

Et enfin, n’oublions pas les problèmes de « chaussage » : pieds comprimés dans des chaussures trop « justes ».

Vous trouverez dans votre blog de podologie, podologiengironde, des articles plus précis sur les maladies citées dans « ce catalogue » de causes, indispensables à connaître pour ne pas passer à côté d’une solution podologique ou médicale pour votre enfant.

Les douleurs du pied chez l’adulte

Posté par une podologue en gironde dans : pédicurie,podologie,posturologie,santé du pied , ajouter un commentaire

Pour mémoire, citons les causes évidentes souvent traumatiques (chutes, hématomes, entorses, blessures)
Les douleurs du pied peuvent être dues à une maladie générale comme le diabète (infections, atteintes nerveuses), l’alcoolisme, l’insuffisance veineuse (varices, paraphlébites et phlébites), l’artérite des membres inférieurs.
Ces maladies feront l’objet d’articles documentés et plus complets sur le blog.

Les tumeurs osseuses du pied, qu’elles soient bénignes ou malignes, primitives ou métastatiques : Le diagnostic sera fait par les radiographies voire par scintigraphie osseuse.
Les infections diverses suite à des traumatismes connus ou non (attention aux chaussures). Les mycoses plantaires et (ou) interdigitales qui donneront des démangeaisons et des sensations de brûlure. Le diagnostic est souvent évident.
L’algodystrophie, le plus souvent post-traumatique peut atteindre le pied.
La chondrocalcinose (voir notre article sur le sujet).
La goutte qui ne touche pas que le premier orteil.
Les rhumatismes inflammatoires peuvent toucher le pied. Les douleurs à prédominance nocturne et le contexte font facilement le diagnostic sauf si elles en sont le premier signe, ce qui n’est pas rare : Polyarthrite rhumatoïde (premier orteil souvent), spondylarthrite ankylosante (douleur du talon), rhumatisme psoriasique. On peut en rapprocher les maladies inflammatoires de l’intestin (Crohn, RCH) et les autres maladies de système.

La fracture de fatigue, elle peut toucher un métatarsien ou le calcanéum (maladie de Pauzat) et fait suite à une sollicitation inhabituelle (longue marche, sports intensifs). Le diagnostic est radiologique.

Les métatarsalgies statiques :
Ce terme barbare désigne les douleurs touchant la plante de l’avant-pied sous les articulations entre orteils et métatarsiens. Elles résultent d’un mauvais appui plantaire soit congénital soit acquis.
On peut distinguer :
*Le pied dit égyptien avec un gros orteil court qui associé à une surcharge pondérale et (ou) au port de chaussures trop pointues entraînent la formation de durillons sous les têtes des 2e, 3e et 4e métatarsiens
*Les déformations des orteils en griffes ou en marteau favoriseront la survenue de cors et durillons douloureux qui peuvent s’ulcérer, se surinfecter.
*Le pied en triangle de l’hallux valgus
*Un excès d’appui au niveau de la tête du 1er métatarsien avec un gros orteil trop long aboutira à une arthrose métatarso-phalangienne voire à un hallux rigidus.
* Les pieds creux donnent naissance à des durillons touchant toutes les têtes des métatarsiens. Ils peuvent, comme les pieds plats, donnaient des douleurs du talon.
Le traitement réunira soins de pédicure, des semelles orthopédiques visant à mettre en décharge les points d’appui douloureux, kinéthisithérapie et éventuellement la chirurgie.
* L’épine calcanéenne (aponévrosite plantaire) : c’est une calcification des aponévroses sous la plante du pied au niveau du talon, souvent associée à un surpoids. Elle donne des douleurs surtout à la marche (voir notre article sur le sujet).
Le syndrome trophostatique
Il nécessite un surpoids et se voit chez la femme de plus de 60 ans.

Il correspond à une surcharge la colonne interne du pied d’où affaissement de la partie interne du pied (pied plat).
Il donne des douleurs de la face supérieure et interne du pied (de la malléole au gros orteil)
Le traitement consiste en kinésithérapie pour empêcher l’enraidissement et en podologie la confection de semelles orthopédiques
La maladie (ou névralgie) de Morton :
Il s’agit d’un névrome (par hypertrophie) du 3e nerf interdigital plantaire.
La maladie touche en général une femme de 30 à 50 ans. Elle donne une douleur à type de brûlure ou d’éclair, lors de la marche, sous le 3e espace intermétatarsien, parfois le 2e espace. Ou peut provoquer la douleur par la pression du 3e espace interdigital plantaire ou par l’hyperextension forcée des orteils.
Le traitement podologique consiste en des semelles de décharge avec un appui en arrière des métatarso-phalangiennes.

On conseille aussi d’utiliser des chaussures larges, à semelles épaisses et légèrement rigides.

Le traitement médical
Les infiltrations de corticoïdes peuvent soulager mais temporairement.
En désespoir de cause on peut électrocoaguler (=destruction) ce nerf.

Les verrues plantaires (voir l‘article du blog).

 

Les bienfaits de la réflexologie plantaire 9 février 2013

Posté par une podologue en gironde dans : pédicurie,podologie,posturologie,santé du pied , ajouter un commentaire

 

La réflexologie plantaire est une thérapie d’appoint consistant à traiter différents troubles par des pressions sur les pieds. Selon la réflexologie plantaire, le pied, divisé en zones réflexes, est la représentation miniaturisée du corps humain. A chaque zone réflexe correspond une partie du corps. L’art de la réflexologie plantaire consiste à exercer un toucher spécifique sur ces zones.

Elle harmonise les fonctions vitales et rééquilibre les énergies.

Elle libère le stress et les tensions nerveuses, permet un état de détente et relaxation profond.

Elle soulage les tensions du dos.

Elle améliore la circulation sanguine, active le système lymphatique.

Elle favorise l’élimination des toxines.

Dans quels cas consulter?

Stress, surmenage, anxiété, nervosité, tensions, énergies négatives.

Insomnies, fatigue chronique.

Migraines, névralgies.

Tensions musculaires.

Problèmes de circulation sanguine ou lymphatique.

Tension artérielle.

Troubles respiratoires.

Problèmes immunitaires.

Élimination des toxines.

12345...8

Fivette |
Adn51 |
Cours2mn |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Drmanzonorbert
| LES ENFANTS DU MUNC 18
| Lingzhi2daydiet